Un pure album de punk, première vague, base de New York… Alors eh bien, on sent le lien au rock, voire au rock’n’roll, on sent l’énergie et même un peu la sophistication notamment des arrangements de guitare, et puis la verve de Hell, ancien membre de Television et des Hertbreakers, pardon !
C’est une poignée de chansons tout à fait plaisantes, parfois même presque « normales » (Bretrayal Take Two, All the way), plaisantes (The plan, I’m your man), et même chouettes (Down at the rock’n’roll, Another world)
Etant essentiellement un genre « méta », c’est-à-dire un genre commentant (par le texte ou même par les citations, les structures emblématiques du genre) plus ou moins avec habileté son détachement d’un genre précédent (plutôt que les conditions d’existence de telle ou telle musique, à une ou deux exceptions près), le punk avant qu’il ne devienne post, c’est-à-dire avant qu’il ne voie que ces revendications sont peine perdue et se dédie enfin à l’art, le punk est invasif, soit agressif bêtement, soit plaintif… Mais ici on a plutôt affaire à un consciencieux travail de punk, éclairé et motivé.
Remarquable reprise d’un morceau que j’adore aussi (et reprends) et provenant du premier album chroniqué ici ! Remarquable, donc, l’intégrité, la fraîcheur et l’intelligence de Richard Hell, qui se consacrera plus tard à l’écriture.
Comme je l’ai indiqué dans la recension de son prédécesseur Kaleidoscope, ce Juju est inférieur en qualité, me^me si il faut bien constater que l’énergie et la technique sont toujours présents. Ça part même moui, les deux premiers morceaux sont presque insipides (malgré le succès du premier, que je trouve trop… américain ?), même si les ingrédients sont là, dont la fantomatique voix de Siouxsie… et c’est à partir d’Arabian knight que s’installe l’atmosphère presque germanique de leur son (Headcut, Monitor) : avec Voodoo dolly, on touche au gang des morceaux épiques emblématiques, et avec Night shift, on retrouve presque le génie de Kaleidoscope.
On ne peut pas totalement en vouloir à un groupe qui a accueilli Sid Vicious, Marc Pirroni, Robert Smith et John McGeoch en son sein. Il est vrai que le boulot sur les guitares est précieux (dira Johnny Marr), mais d’ailleurs on ne leur en veut pas. Siouxsie et Budgie deviendront les Creatures (qu’on ira voir), mais le groupe poursuivra sa route, fièrement, et poliment.
Quand on annonce s’être créé un « autre monde », on s’imagine avoir inventé un monde qui n’est pas celui dans lequel on vit. On revendique le pouvoir de notre imagination à se séparer de la réalité surtout lorsqu’elle est tenue pour objective. Mais l’imaginaire se mesure au réel en le déformant, l’autre monde que nous inventons est le double de celui que nous représentons, et parfois même il en est l’étrange doublure. L’imagination puise ses ressources dans les variations de l’interprétation de ce que nous avons vécu et de ce que nous vivons au temps présent. Elle nous offre une mise en perspective de ce qui nous arrive en tentant d’échapper à la prédétermination du sens qu’impose la soi-disant confrontation à la réalité. Elle ouvre l’espace de nos représentations à l’incursion de l’irréel, du surréel, en somme à la manifestation accidentelle du réel. « L’autre monde » peut devenir une carapace une bulle dans laquelle nous nous enfermons pour lutter contre l’impérialisme de la réalité, mais sa puissance métamorphique lui vient de la mouvance même du réel. Sans elle, cet « autre monde » s’enferme sur lui-même.
Aurais-je vécu une autre réalité comme on s’invente un autre monde ? Tel un enfant-roi, il m’est souvent arrivé de vouloir tordre le cou à la réalité, et je croyais être parvenu à le faire. Il me suffisait pour m’en convaincre de considérer les effets accomplis de mes propres détournements du sens des actes ou des idées qui m’étaient imposés. Ce qui me provoquait une joie subreptice, c’était à l’instant même où « dans la réalité » un événement quelconque prenait un sens différent ou contraire. Telle l’expression d’une ironie du sort. J’étais joyeux d’être dépossédé de ma propre volonté de détournement du sens. Ce n’était pas moi qui étais ironique, c’est la réalité qui se moquait d’elle-même en parodiant l’objectivité qui lui était habituellement attribuée.
Si je dis à quelqu’un « on ne vit pas dans le même monde » est-ce seulement pour lui signifier que « je ne vois pas les choses de la même façon que lui » ? S’agit-il d’une divergence de nos représentations ? Est-ce aussi une manière de signifier que j’ai « décroché de la réalité » ? Les conventions sociales et politiques qui précèdent le sens donné à ce qui « fait le monde » exercent un tel pouvoir sur nos représentations qu’elles incitent à considérer que « l’autre monde » est une fuite, une démission, en vue de se construire un refuge dans un ailleurs.
A la différence de la réalité, le réel semble toujours imprévisible, impromptu, inattendu… comme s’il était à la naissance du mouvement. Le réel est inchoatif. C’est le complice privilégié de l’imaginaire. Ce qui advient subrepticement permet au monde qu’on s’invente de ne point cesser de se réinventer. « L’incandescence de l’instant » (Jankélévitch) et « le réel, c’est le trauma » (Lacan) sont deux adages qui entrent en collision dans notre existence quotidienne en nous projetant chaque fois à la naissance du mouvement. Face à « ce qui se passe », « ce qui advient », « ce qui est », avec un retour mnésique inopiné de « ce qui a été », l’étonnement immédiat et l’émotion violente font naître d’autres figures du monde qu’on s’invente. L’expectative de l’ailleurs se vit de soi à soi mais sa possibilité dépend de ce surgissement perpétuel de l’autre.
Tel un stéréotype résistant à son usure sémantique, la poésie du monde revient alors, comme les fantômes des morts, en plein cœur des éclaboussures intempestives du réel et de l’imaginaire. Ce qui s’abolit de soi-même, c’est le temps, l’idée de la temporalité, laquelle s’absorbe dans les spirales de l’actuel, de ce qui produit l’actuel comme défi à toute éternité rêvée.
Difficile de trouver un album aussi iconique dans l’histoire de la musique populaire…
Ça commence fort, par une balade, ce qui rompt tous les codes admis jusque là, surtout pour un groupe de « rock », mais dès le second morceau on mesure ce que va défoncer l’album sur son passage.
La voix nasillarde de Reed avec son accent pas possible, et ces paroles — pour le coup — explicites, à mille lieux des gentilles expérimentations anglaises ou californienne, c’est toute la violence de la ville qui vous tombe dessus ; et il remet ça, le bougre, un peu plus loin avec Heroin, d’une beauté formelle froide indiscutable. Difficile d’imaginer qu’au même moment on chante All you need is love, ou Somebody to love ; même les accents les plus raides de The end ou de Goin’ home semblent gentillets en comparaison, ces mecs et ces nanas ont décidément une longueur d’avance.
Et pas seulement concernant leur modernité, mais aussi sur leur maturité, dans les paroles ou l’approche.
Mélangeant des styles très différents, avec des réussites très différents (Run run run fait pâle figure à côté du smithien Venus in furs) et l’association d’un versant arty (celui de Cale, et donc de Nico, puis de Warhol) avec une énergie plus basiquement rock (Reed) est osée, il fallait la tenter, et pour un moment ça fait bien illusion (par exemple All tomorrow’s party) ; en outre, maturité disais-je : ce sont des visions, des flashs, car on a aussi des chansons très 60’s (There she goes again, Sunday morning donc, I’ll be your mirror).
Ensuite, il y a les excès de tout ce qui est trop expérimental (European sons, bon), et puis la mousse, qu’il faut secouer pour accéder. L’album reste une sruprise, toutefois, je pense, dans la vie d’un auditeur, il est original et dans son hé »téroclicité », cohérent ; The Black angel’s death song est typique. Si on laisse ce côté faussement bohème, qui pour moi nuit à l’ensemble (l’horrible production de Warhol), on peut passer un bon moment.
Mon père n’était pas mélomane et pourtant il adorait les deux thèmes phares de cet album, par ailleurs devenus des classiques, Blue rondo à la turk et Take five.
Je n’ai aucune idée de la raison ou de la cause qui a fait atterrir ce disque, en CD, aux tout débuts du CD, à la maison.
Dans Take five il y a un solo de batterie, exceptionnel, parce qu’étrangement (ou pas) très mélodique. Il plaisait tellement à mon père qu’il a été d’accord, peu après pour m’acheter une batterie d’étude, pour le premier groupe où j’ai joué.
Évidemment j’écoute ce disque avec mélancolie, mais je dois dire qu’avec le temps, après avoir entendu mille et plus disques de jazz, celui-ci reste vraiment dans les disques favoris. Les deux morceaux cités sont des classiques donc, avec Three to take ready, et Take five (de Paul Desmond, et non de Brubeck, qui écrira d’ailleurs une version renversée, Take ten), elle-même est au-delà du classique, une petite perle (et allez), mais les autres morceaux Kathy’s waltz, Everybody’s jumpin’ et Pick up sticks sont un pont parfait entre le jazz classique et le bop qui entre-temps travaille, travaille.
Possible que je doive toute cette chronique à ce disque, à Take five, et à mon père.
Comment mieux finir l’année, et cette deuxième série de chroniques hebdomadaires, avec un album que je tiens pour l’un de mes vingt ou dix préférés de la création.
C’est du pur Pere Ubu : du délire, du rire, et de l’expérience limite. Après une ouverture en trombe, On the surface décrit cette mixture on ne peut mieux. Et on enchaîne avec inénarrable et remarquable titre éponyme, clavier et lancinant saxophone ponctué de vocaux spirituels, solidement ancré à la guitare où vient se plaindre la voix du frontman David Thomas, qui se termine sur des hululements improbables (uh-uh-uh-uh-uh-uh-uh) hantés par un François Hollande fantomatique (heuuu, heuuuuuu). De même acabit, Caligari’s miror, qui suit, réécriture du classique chant de marins Drunken sailor, débouche sur un étrange Thriller! bruitiste. S’ensuivent des morceaux classiques de post-punk, et puis, comme si cela ne suffisait pas, deux perles (et deux de plus !) : le moderne Blow Daddy-O et le mystérieux et inquiétant Codex.
À la fois comique, pathétique et enragé, l’album est l’un des meilleurs efforts du genre, associant facilité et distorsion, paysages et claustrations, typique de l’ère sombre qui s’ouvre ces années-là — et qui colle tout à fait à notre temps.
I think about you all the time…
Eh bien… voudrions-nous poursuivre les statistiques initiées à la fin de la première saison (2023) ?
Les dates
50s : 1 (1,91%) (Souche, mis à jour depuis l’an précédent = 2.26)
60s : 7 (13.46%) (12.88)
70s : 18 (34.61%) (37.76)
80s : 10 (19.23%) (13.08)
90s : 5 (9,61%) (15.63)
00s : 6 (11.53%) (10.23)
10s : 5 (9,61%) (7.28)
20s : 2 (3.84%) (0.88) Les « genres »
Rock : 9 (17.3%) (Souche, mis à jour depuis an précédent : 23,7)
Chanson : 5 (9.61%) (12,2)
Alternatif : 6 (11.53%) (17.5 avec Savante)
Savante : 2 (3.84%)
Funk : 5 (9,61%) (12.1 avec RNB)
Rythm’n’blues : 7 (13.46%)
Machines : 3 (3.84%) (14.1 avec Rap)
Rap : 4 (7.69%)
Jazz post bop : 2 (3.84%) (12,5 avec Jazz classique)
Jazz classique : 1 (1,91%)
Progressif : 7 (13.46%) (7.1)
Musique originale de film : 0 (0%) (0.8) et plus si affinités…
Si-si, vous le connaissez, il est le croisement de votre cothurne à la fac et de Mick Jagger, et il est surtout le chanteur des New York Dolls. Il se lance dans une carrière solo peu après la séparation du groupe et la fin de l’usage du nom, pour opter pour le sien propre. Un excellent premier album (homonyme, #722, 1978), qui lui permet le respect des confrères, il démontre dans le second, accompagné par Mick Ronson, toutes les capacités caméléonnes de sa voix et de sa stature de première ligne.
Mélange étrange entre Un Iggy Pop bowiisé, un Nick Cave moins indécis, un Springsteen avec des idées, l’album est étrangement vaguement souly (notamment Melody qui l’ouvre)… un rien crooner, mais aussi assez punk dans la démarche, avec des morceaux qui parfois ressemblent à des maquettes des Stones période garage (1976-1982 ; on comprend pourquoi les Stones sont les Stones).
Un peu moins bon que le précédent, à mon avis, l’album reste toutefois tout à fait indiqué pour un tour de New York de New Haven à Newark.
Alors, Fleetwood Mac… Récemment et bientôt mis en documentaire, le groupe américano-britannique à la trajectoire on ne peut plus chaotique (lineup dynamique !), est à peu près représentatif de toute la contre-culture dans son genre de pointe, le ou la « pop-rock ». Affrontant crises existentielles, problèmes relationnels, séparations des couples internes, affres de la drogue, boomerang du succès, etc., avec une inégale bravoure, il n’en reste pas moins qu’on trouve chez eux des morceaux très réussis, aux côtés de machins sirupeux indigestes.
Déjà propriétaire d’une belle flopée d’album quand sort celui-ci qui les balance à tout jamais dans la stratosphère du glamour, dont plusieurs sont tout à fait valides, au demeurant (je veux dire pour des albums de blues-rock, cour où bien sûr ils ne sont pas les seuls à jouer), comme Fleetwood Mac [1975] (#1098, 1975) ou Then play on (#1114, 1969), le coup de force de Rumours, à l’orée du punk, soit dit en passant, est de réussir à mélanger pop et rock, country, blues et progressif, à la manière d’Eagles qui auraient réussi à atteindre leur proie.
C’est tout de même un album éclectique, avec des balades, des blues, de la variété un peu, à l’image du travail très personnel de chacun des membres du groupe. Et puis des réussites flagrantes : le simple Go your own way (Lindsey Buckingham), les sympathiques Dreams, Gold dust woman (toutes deux de Stevie Nicks) et Don’t stop (de Christine McVie) et une véritable perle The chain (écrite à cinq, dont les seules signatures des deux bonhommes décharnés John McVie et l’inénarrable Mick Fleetwood), comme quoi l’union fait la force, parfois. Force du disque, soulignée souvent, notamment de la production et de la qualité des harmonies vocales.
Brian Eno, un gros morceau. Il est représenté dans la Souche par sept opus personnels plus quatre en collaboration (David Byrne, Robert Fripp de King Crimson, Kevin Ayers/John Cale/Robert Wyatt & Nico et John Hassel, outre son statut de membre de Roxy Music sur leurs deux premiers albums, et sans compter les innombrables participations ou apparitions dans bien des albums ni les multiples productions (Bowie, Gabriel, Coldplay, Talking Heads, U2, collectif No New York, etc.), de sorte qu’il est apparaît plus d’une quinzaine de fois dans la liste (juste après Prince et Neil Young). Il produit notamment la trilogie berlinois de Bowie, dont Low est classé chez nous numéro 1 ! Génie britannique, force de travail dantesque et curiosité à toute épreuve.
Cet album est donc son deuxième album solo et l’un des tout premiers disque d’ambient, avec des pièces brèves, minimalistes et, le plus souvent, instrumentales. On est frappé par la modernité des sons, et on est ravis de l’intelligence mélodique — je veux dire du respect par la musique de l’intelligence de l’auditeur. Sur l’album on retrouve John Cale, Robert Fripp et Phil Collins (?), Rod Melvin, David Hill et Percy Jones.
Le continent Eno nécessite du temps pour être parcouru ; il n’est donc pas aisé de s’en faire une idée avec cet aperçu — il convient également de maintenir à distance l’idée que la musique d’ambiance, la musique d’ascenseur ou d’aéroport qui serait en grande partie tributaire de ces recherches manquent précisément l’idée qu’Eno se fait de la musique : un lieu , un ajustement des parages. Si on peut écouter distraitement, c’est qu’alors la musique est devenu paysage, donc essentielle.
Et ça se fête en déroutant le programme qui nous tire au sort les albums, en choisissant nous-mêmes le lauréat de cette centième !
Eh bien le choix n’est pas facile… les centièmes, ça mérite au moins une place parmi les disques préférés… des artistes préférés…
Déjà disons quel le disque qui aurait été tiré au sort aurait été : Another green world de Brian Eno (#379)… ce qui n’était pas mal du tout — il sera donc le 101e.
Eh bien j’ai choisi, le numéro de la semaine sera le numéro 31, The dark side of the moon, premier album du groupe (Pink Floyd, pour ceux qui n’auraient pas suivi) au palmarès.
Et d’emblée, plein de questions : pourquoi Pink Floyd, pourquoi ce disque ? et, s’il est si génial, pourquoi est-il seulement 31e ?
Je réponds à ces questions sereinement : 1. Pink Floyd est, je crois, le groupe qui est mon favori parmi tous les artistes que j’aime très profondément, Stones, Bowie, Young… Ça ne s’explique pas : la diversité des paysages musicaux, la lucidité lyrique, la qualité sonore… l’emportent. Je crois que c’est l’imaginaire esthétique qui dépasse tous les autres : More, Atom Heart Mother, Meddle, et même Wish you were here, Animals, Final cut… l’emportent sur la qualité intrinsèque et objective… En réalité c’est Waters ou mieux, la soudure Waters-Gilmour qui fait la différence. Quoi que l’histoire ait retenu, quoi qu’on en dise et quoi que les deux parties récusent… et au-delà de leur définitive brouille actuelle (pas vraiment à l’honneur du guitariste d’ailleurs). Et puis il y a Mason, qui les embrasse chacun, et c’est tout aussi surprenant que touchant. Le batteur d’ailleurs en plein tour des morceaux datant d’avant Dark side, comme si Dark side marquait une rupture nette, un point de non-retour.
Or, c’est exactement ça.
Exactement ça : Dark side, comme symbole, comme plongeoir, comme pierre miliaire, comme destin, comme escarboucle, comme graal… De Pink Floyd, je crois que je préfère More, Obscured by clouds et Meddle… peut-être même Animals… Et, d’accord, Wish you were here, qui est peut-être l’album parfait. Mais non je choisis Dark side, comme album de la fin du monde… et album de la fin du rock.
Alors certes il n’est pas parfait, il a à mon avis un point faible, c’est Us and them (il y a quelqu chose qui cloche, trop long, trop lent, trop autocentrée…). Mais alors, à part ça, il a deux chansons géniales, Time et Money, mais il a encore deux chansons parfaites, Brain damage et Eclipse, et enfin il y a deux joyaux indépassables : Any colour you like (à écouter à fond la caisse) et The great gig in the sky. On peut constater que pas beaucoup d’autres albums alignent ainsi les réussites — hormis les 30 albums précédents, vous me direz. Breathe, et les coupures vocales, et les bruitages, et l’histoire de son enregistrement… tout est évident, parfait. Et l’ironie, l’ironie du rock, de la contre-culture : indispensable.
Et la pochette ? Comment tu la trouves ma pochette ?