
au bout des terrasses, en descendant vers le riou
– qui trouve plus loin l’autre petit riou –
l’oliveraie se transforme en taillis
et après en forêt

on incline naturellement le dos
pour entrer dans un nouvel espace
le seuil
toponyme qui suggère cet ailleurs

ici pas de fente de timidité
les arbres se nouent
s’entremêlent
et au-dessous des branches, des abris labourés

on devine le repos des bêtes
dans ces clairières
nocturne
ou à l’ombre qui restaure dans les midis à pic
