43. Neil Young, Dead Man, 1996 | BV

 


 

Il n’y a pas grand chose à dire ici, cette longue improvisation à l’électrique sur les images de Jim Jarmush, entrecoupées de ou surplombant les dialogues (ou plutôt les poèmes de Walt Whitman), est une pure pépite. C’est le meilleur album de Neil Young pour moi, et je pense (ou sais) que bien des fans ne sont pas du même avis. Dans ce disque on sent toute la poésie du loner et toute sa douleur est transfiguré. Comme Jim Jarmush, et Johnny Depp dans ce film, c’est la classe.

Enfin on ne fait pas que de la musique pour produire des chansons, on fait ces chansons ou ces musiques aussi pour sortir un peu ses tripes, quelle que soit notre compétence initiale.