#4 | Traduire, c’est écrire un peu ?

 


Plusieurs titres avaient été envisagés : “Traduire or not du be”, “Traducter, traditer”, bref, autour de la faute, de l’impossible traduire.

C’est une question récurrente, et chaque époque semble s’approcher un peu plus du mystère, et le souligne, de sorte que non seulement il demeure entier, mais il s’opacifie.

 

Plusieurs praticiens ont choisi de l’affronter, ou pas :
• Claro — L’intraduisible, mythe ou réalité ?
• Benoît Vincent – Entre ici et ailleurs
• Bernard Hoepffner — Guy Davenport, Ma demeure
• Nicolas Richard — Traduisant Thomas Pynchon
• Antonio Werli — Entrer en matière
• Lucie Taïeb — Au lit avec Mayröcker